( 16 janvier, 2015 )

ABSENCE

 Je devais bien à mon pauvre père quelques mots

pour l’accompagner dans ce désert trop  solo !

 

Scène d’Alzheimer 

Le temps d'une soirée numériquement trafiquée ...

Le temps d’une soirée numériquement trafiquée …

Le couloir semble sans fin

J’avance vers mon destin 

J’avance comme une limace 

Mais ne laisse aucune trace 

 

La porte s’éloigne de moi 

A chacun de mes pauvres pas 

Je ne croise ici personne 

Ce couloir semble aphone 

 

Et j’avance encore et encore 

Dans ce couloir sans décor 

Le passé se passe même d’hier 

Pas un jour gravé sur la pierre 

 

Le couloir gagne vaine victoire 

Mon corps s’écroule sans voir 

Dans une nuit qui ne rêve noir 

Que d’avancer dans ce couloir

 

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