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( 31 octobre, 2015 )

Sur le chemin des mots dits

Couverture

Une petite pub en passant !

Un voyage en poésie qui nous transporte dans des univers éloignés,

Avec pourtant au centre de chaque texte, l’omniprésence de l’homme.

Qu’il soit victime ou coupable, amoureux ou …

… Il traverse ici la pire de ses épreuves ; la vie !

144 pages

51 textes à caractère poétique

1 nouvelle

Sur le chemin des mots dits

http://www.lulu.com/shop/patrick-petit/sur-le-chemin-des-mots-dits/paperback/product-22419977.html

Bibliothèque nationale de France

http://nouveautes-editeurs.bnf.fr/annonces.html?id_declaration=10000000234572&titre_livre=Sur_le_chemin_des_mots_dits

 

 

 

 

 

( 24 août, 2015 )

TANGO

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Tango

Tangue fort ce bateau
Tangue sur les flots
Tango
A fond de cale haine
Profond mal déchaîne
Tango, tango

Route des âmes en peine
En pleine merci de reines
Tango
L’Argentine est lointaine
Mais ne garde que dents saines
Tango, tango

Tu ne le sais pas encore
Mais il viendra de ton corps
Tango
Tu saignes ton continent
Et ton noir avenir se répand
Tango, tango

Ici et ailleurs aussi tu danses
Ou alors chantes l’immense
Tango
De l’infortune d’un temps fort
D’une Afrique sous mauvais sort
Tango, tango

L’éveil au temps se fera long
Le conquistador est moribond
Tango
Traverse le temps et déchaîne
Liberté d’une danse de peine
Tango, tango

Sur les haines du front d’histoires
Blanche est ta peau, sang rouge
Tango
Percée, l’âme baigne, l’enfant rêve
Au blanc qui berce les nuits noires
Tango, tango !!!

Un continent éclaté en sourires
Sous les vents passés du pire
Tango
Tu n’es l’esclave que de bonheur
Tes pas, avancent tes couleurs
Tango, tango …

Hier tu étais noir, aujourd’hui black
Hier c’était hier, il faisait sombre terre
Tango
Aujourd’hui, il fait plus clair, l’ombre
S’invente en tous désespoirs, il fait noir !

Tango, tango !!!

( 7 janvier, 2015 )

Le regard perdu !

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Le regard perdu.

 

 

 

 

Regard absent,

Le temps passe sur mon trottoir

Le rendement de ceux qui courent

Stressés par le temps

Ne laisse place à aucun instant de prose

Pourtant

Même les meilleurs aujourd’hui reposent

 

Toujours trop pressés, ils brassent,

Matin et soir

Je voudrais les rejoindre, mais n’ai point de place

Le bateau qui les porte affiche complet

Pourtant

J’ai enfilé mes plus beaux effets

 

Sur mon trottoir, le monde semble sans face

De devant, de derrière,

Aucun regard ne menace

De devant, de derrière,

Aucun regard à fixer

Il semblerait qu’accélérer la vie,

C’est aussi l’arrêter.

 

Assis sur mon carton,

Tétanisé par le froid de la nuit

L’estomac plié par la faim

La peau rongée de salissures

Je regarde, m’interroge,

Une chose cependant est sûre

Le froid et la faim me porteront dans la grande nuit.

 

Mais ce qui me manquera le plus,

C’est ce regard perdu….

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